Adrien Poupa

Software Engineering student

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Prise de hauteur dans les Cameron Highlands

Plantations de thé

Plantations de thé, Cameron Highlands

Pour s’éloigner de la chaleur de Kuala Lumpur, rien de tel que les Cameron Highlands et leurs 22°C de température moyenne annuelle. Tout commence en 1885, quand Sir William Cameron explore les lieux qui seront désignés par son nom ; il y voit alors des plateaux et de forts dénivelés. Il ne se passe pas grand chose durant les quarante ans suivants, jusqu’au moment où George Maxwell déclare, après neuf jours d’observation, que les lieux devraient servir de station de montagne.

Enfin, en 1925, des tentatives de plantation de thé, légumes, fruits et café sont réalisées. Après confirmation de la bonne pousse du thé, les anglais s’intéressent de plus près aux Cameron Highlands et la construction d’une route démarre en 1928. Un an plus tard, les premières concessions de thé sont vendues, les cultures prennent leur place à la jungle.

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Visite de Langkawi

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Langkawi, surnommée “Perle de Kedah”, est un archipel de 104 îles situé à 30 kilomètres des côtes au nord ouest de la Malaisie. Comme Melaka, elle a une histoire riche de marchands, conquêtes et guerres; les premières traces sont à mettre au crédit de voyageurs chinois, alors appelée Long-ya-pu-ti (龍牙菩提)  par le voyageur Wang_Dayuan au XIVème siècle. Au XVème siècle, l’île abritait des plantations de poivre; le général français Augustin de Beaulieu parlait alors de “Lancahui”.

Historiquement, l’île a accueilli des gens de la mer, pirates et pêcheurs. La légende locale, qui m’a été rapportée par le chauffeur de taxi que nous avions engagé le premier jour, rapporte qu’à la fin du XVIIIème siècle, une femme du nom de Mahsuri fut accusée – à tort – d’adultère et exécutée , en conséquence de quoi cette dernière maudit l’île pour sept génération. Suite à son châtiment, l’île fut capturée par les Thaïlandais, et les locaux massacrés et réduits à l’esclavage.

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Un week-end à Melaka

Le week-end arrivant, il est temps de quitter Kuala Lumpur pour une ville à taille plus humaine, Melaka (Malacca en anglais). Pour y aller, rien de tel que le bus, avec des offres à RM10 (approximativement 2€), et un passage obligé vers la gare routière TBS, qui ressemble à s’y méprendre à un aéroport.

1 TBS

C’est son histoire riche qui nous a décidé à la visiter : plus vieux port de Malaisie, ses premières traces remontent à la fin du XIVe siècle, quand Parameswara, prince indonésien, a fondé la ville alors qu’il avait été chassé de son royaume. Au XVe et XVIe siècle, la ville fut le centre du monde malais et une des plus prospères grâce à son commerces avec des marchands arabes, chinois, perses, indiens et d’autres. L’influence grandissante des vendeurs arabes poussèrent le prince à adopter l’islam et transformer Melaka en sultanat.

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Cours et première semaine à Kuala Lumpur

Programme de cours

Le lendemain de notre arrivée, première journée de cours où l’on s’aperçoit que cela risque de ne pas être trop difficile de profiter de la Malaisie : nous allons (ré)apprendre à coder en POO en C++ tout en faisant des graphes UML, palabrer en Entrepreneurship, apprendre quelques notions en Operating Systems et découvrir le merveilleux monde de l’HTML et du PHP (hahaha). Mention spéciale pour le professeur d’OS qui nous propose de toucher son stylo quand nous donnons une bonne réponse, nous donne des appréciations suffixées de “baby” ou encore nous demande de préciser notre genre M/F lors d’un e-mail… 🙂

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Arrivée et installation en Malaisie

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Actuellement en troisième année à l’Efrei, mon école d’ingénieurs, j’ai la chance de pouvoir près de trois mois en Malaisie, à Kuala Lumpur. J’essaierai d’écrire des messages quand j’en aurai le temps la motivation, que ce soit pour d’autres étudiants Efrei partants, ou simplement pour ceux qui sont intéressés par mes modestes aventures malaisiennes.

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Colorer la barre de navigation de Chrome mobile (Android)

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Depuis Chrome 39 et Android Lollipop, il est possible de colorer la barre de navigation de Chrome comme dans l’impression d’écran ci-dessus. Pour le faire, c’est (très) simple, il suffit de rajouter la ligne suivante entre les balises de votre site :

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H5ai : remplacez l’explorateur par défaut de Nginx

h5ai

L’index de Nginx par défaut permettant l’affichage des fichiers est quelque peu spartiate. Pas vraiment l’idéal si on veut avoir un affichage de miniatures ou encore un rappel de l’arborescence des dossiers.

Heureusement, H5ai existe ! Originellement pensé pour Apache, d’où son nom (HTML5 Apache Index), il est désormais compatible avec les serveurs web les plus populaires (Apache, Nginx, Lighttpd, Cherokee). De bons guides existent pour Apache, mais peu pour Nginx, d’où le fait que je ne m’attarderai pas sur les autres serveurs (ça, et le fait que Nginx est bien supérieur de toute façon 😉 )

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YouTube en arrière-plan et sans publicités

YouTube
Si l’application Android officielle de YouTube n’est pas trop mal faite, ce qui m’embête le plus est sans conteste l’arrêt forcé du son lors du passage de l’application en arrière-plan et les publicités incessantes avant le début de chaque vidéo. Je me suis renseigné et j’ai essayé plusieurs applications sans jamais être vraiment comblé (suppression de l’application du Play Store, fonctionnement bancal, support douteux…)

Le salut est venu d’un module Xposed. Xposed, pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce terme, c’est un framework permettant l’installation d’applications non officielles qui peuvent affecter le téléphone plus en profondeur que des applications disponibles par le Play Store, même si elles requièrent le root, en forçant la machine virtuelle d’Android à charger un fichier supplémentaire et en permettant le remplacement du code de n’importe quelle application par un autre.

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Sauvegardez vos sites et bases de données sur Google Drive

Google Drive

J’ai de plus en plus de mal à comprendre les sites web, mais le plus souvent de petites communautés, qui ne rouvrent qu’après un certain temps hors-ligne, ou pire, qu’elles ferment en raison de l’absence d’une sauvegarde après un problème avec leur hébergeur. Comment cela peut-il être possible à l’heure du cloud, où toutes nos données nous sont accessibles d’un bout du monde à l’autre, via des services gratuits ?

Si je conçois qu’il est contraignant de faire une sauvegarde régulière de son FTP et des bases de données composant un site web, il est primordial de mettre en place un système le faisant pour nous, un bon informaticien étant de base fainéant optimisant chacune de ses actions.

Pour ce faire, quoi de plus naturel qu’utiliser la solution de sauvegarde cloud la plus répandue, Google Drive ? A raison de 15 Go par compte gratuit, il serait dommage de s’en priver.

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